Une fille de onze ans abandonnée par ses parents voir même vendue pour une bouchée de pain, une bouche de moins Ã* nourrir pour une famille pauvre.
La petite tombe entre les mains d'un couple aisé dont l'époux est magistrat. Un fonctionnaire de l'Etat, censé connaître le droit. Il devait même veiller Ã* faire respecter le droit, lÃ* où la loi n'est pas appliquée. Il était censé interpellé les parents qui abandonnent leurs enfants et poursuivre les centaines de milliers de familles qui prennent en otages des enfants, en les privant de l'école, en les exploitant. Combien de petites filles sont prisonnières dans les villas de nos chers compatriotes. Elles n'ont pas d'horaire de travail. Elles mangent les restes dans un coin comme des chiens. Elles sont souvent maltraitées, violées, torturées...
L'exemple de Zeineb illustre la triste réalité de notre pays et de comportements d'esclavagistes. Il ne faut surtout pas laisser encore une fois monnayer la douleur de Zeineb en rachetant ses parents avec une poignée de dirhams Ce drames doit nous interpeller et réveiller les consciences de ce pays pour dénoncer tous les abus qui sont faits aux petites filles.
Il est temps d'abolir l'esclavage dans notre pays et protéger les plus faibles, les innocents enfants.
Mettre en application les résolutions internationales notamment celles de l'ONU sur le droit de l'enfant.
Protéger les enfants en interdisant leur exploitation y compris par leurs parents. Que justice soit rendue en toute transparence Ã* Zeineb et Ã* toutes les autres zeineb cachées dans les villas partout au Maroc.